Jean 20,2-8.

La liturgie fait fi du temps et de l’espace. Il y a deux jours nous étions à la grotte de Bethléem et aujourd’hui avec la fête de saint Jean l’évangéliste, nous nous retrouvons devant le tombeau vide. Quel contraste  !

Le message de l’Ange aux bergers  : « aujourd’hui, vous est né un Sauveur…. Il est le Messie, le Sauveur, » nous a laissé pressentir, que nous ne pouvions pas rester dans la quiétude de la crèche.

Qu’est-ce que les bergers ont-t-ils pu voir à travers le signe du nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire  ?
Aujourd’hui nous nous retrouvons devant le tombeau vide.
« C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit et il crut.»
Au cœur de l’Absence, du rien , du vide il découvre que rien ne peut arrêter la vie la lumière.
« En Lui, était la Vie et la Vie était la Lumière du monde… les Ténèbres ne l’ont pas arrêtée. »

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