« A CAUSE DE SON TROP GRAND AMOUR »

Journée autour de sainte Elisabeth de la trinité :

Par un beau jour pluvieux, 14 personnes ont rejoin t notre communauté de Bruxelles pour une journée d’enseignement, de partage et de prière autour de Ste Elisabeth de la Trinité. Dans l’élan de sa canonisation, nous avons saisi l’occasion de mieux connaitre cette figure du Carmel et son message.

Si pour certains, Ste Elisabeth de la Trinité est une compagne de vie depuis longtemps, pour d’autres, la journée a offert l’espace d’une découverte et d’une entrée plus avant dans la dynamique de sa spiritualité : « Se laisser aimer » et aimer ; vivre en société avec la Ste Trinité. Pour notre communauté, cette journée était l’occasion d’ouvrir notre porte et de partager, ensemble, un peu de notre trésor spirituel carmélitain.

Les temps d’enseignement ont alterné avec des temps de partage en petits groupes, l’office du milieu du jour et l’oraison. Une des participantes, habituées à des formats plus courts, a exprimé sa joie d’avoir pu prendre son temps, à travers toute une journée, pour goûter ce qui se donner à vivre.

Chacun est reparti enrichit de l’expérience contemplative de Ste Elisabeth de la Trinité : celle de la transfiguration dans l’épaisseur du quotidien par la seule lumière de la foi.

« L’autre jour on m’écrivait une si belle pensée, je vous l’envoie : « la foi, c’est le face à face dans les ténèbres. »  Pourquoi n’en serait-il pas ainsi pour nous, puisque Dieu est en nous et qu’Il ne demande qu’à nous prendre comme Il a pris les saints ? … » (L 165, à l’Abbé Chevignard, 14 juin 1903)

« Sa charité, sa « trop grande charité » pour employer encore le langage du grand Apôtre, voilà ma vision sur la terre. Monsieur l’abbé, comprendrons-nous jamais combien nous sommes aimés ? Il me semble que c’est bien là la science des saints. St Paul, dans ses magnifiques épîtres, ne prêche pas autre chose que ce mystère de la charité du Christ. »  (L 191, à l’Abbé Chevignard, janvier 1904)

« Oh vois-tu, il y a un mot de St Paul qui est comme un résumé de ma vie, et que l’on pourrait écrire sur chacun de ses instants : « Propter nimiam charitatem ». Oui, tous ces flots de grâces, c’est « parce qu’il m’a trop aimée. » (L 280, à sa mère, 12 juin 1906)

Sr Valérie, Communauté de Bruxelles

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