… Vocation à écouter Dieu

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Oraison à Mechref (Liban)

Dans l’oraison

Vocation à écouter Dieu, à se livrer à l’écoute de sa Parole pour en vivre et être transformé  par elle

« Il est vivant, le Dieu d’Israël,
devant qui je me tiens »             (1 Roi 19,14)

Et la Parole de Dieu modèle cœur d’Élie et crée en lui le zèle pour le Seigneur

« Que chacun demeure dans sa cellule ou près d’elle, méditant jour et nuit la Parole du Seigneur et veillant dans la prière ». Une priorité dans la spiritualité du Carmel.

Et pour nous aujourd’hui ? Quitter un monde qui tournerait à l’envers ? Laisser à la porte de nos communautés la culture, les questions contemporaines, les événements qui bouleversent l’humanité… ? Non ! Porter tout cela en nous…

« L’oraison, un temps qui n’est pas tous les temps, qui ne résume pas en lui-même le tout de ce que nous avons à vivre. Il est préparation, remise, offrande, mise en présence de quelqu’un. De quoi est-il tout cela ? Il est préparation, remise, offrande, mise en présence de quelqu’un du temps de travail de la journée vers lequel il m’ouvre et qu’il clôt. Si je ne travaille pas, si je ne compte pas me mettre dans la journée sous les instruments du travail qui me façonnent autrement, mon oraison n’a aucun sens, elle n’est que vide, que prolongement du temps perdu et poursuite de la confusion de tous les plans. Elle ne sépare rien en moi, n’apaise rien, ne confirme rien, ne donne forme et dignité à rien.

Le travail sur moi-même à travers celui que j’ai à accomplir dans le quotidien, nourrit l’oraison, lui donne la matière à transformer. S’il n’y a pas de bois le feu n’a rien à consommer, à transformer en feu. Le travail est le bois de l’oraison.» (Sr Ghada)

2 commentaires

  1. Ce matin, en réécoutant la video sur l’oraison avant de me mettre au travail, j’ai eu envie d’écrire et voilà ce qui est sorti :

    « L’oraison

    Un temps qui n’est pas tous les temps, qui ne résume pas en lui-même le tout de ce que nous avons à vivre. Il est préparation, remise, offrande, mise en présence de quelqu’un. De quoi est-il tout cela ? Il est préparation, remise, offrande, mise en présence de quelqu’un du temps de travail de la journée vers lequel il m’ouvre et qu’il clôt. Si je ne travaille pas, si je ne compte pas me mettre dans la journée sous les instruments du travail qui me façonnent autrement, mon oraison n’a aucun sens, elle n’est que vide, que prolongement du temps perdu et poursuite de la confusion de tous les plans. Elle ne sépare rien en moi, n’apaise rien, ne confirme rien, ne donne forme et dignité à rien.

    Le travail sur moi-même à travers celui que j’ai à accomplir dans le quotidien, nourrit l’oraison, lui donne la matière à transformer. S’il n’y a pas de bois le feu n’a rien à consommer, à transformer en feu. Le travail est le bois de l’oraison. »

  2. Merci Ghada pour ce partage qui nous entraîne plus loin dans l’expérience et aide à mettre des mots sur ce que nous sommes appelées à vivre au quotidien.

    Chantal

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