Et toi ?

Comment savoir si tu es appelée à la vie religieuse ?

Dans l’évangile, le Christ appelle tout homme, toute femme à devenir disciple : à vivre de sa Parole, à le suivre comme « chemin » qui conduit au Dieu Père, à travailler avec d’autres pour que grandisse le « Royaume ». Unique vocation chrétienne, celle de tout baptisé. Et pourtant, les itinéraires des disciples de Jésus sont multiples et divers : formes de vie, styles de mission, visages singuliers, dons et ministères variés… Il y a donc plusieurs vocations dans l’Eglise pour vivre l’unique Évangile.

Se reconnaître appelé à la vie religieuse, c’est…

Un désir profond de se donner jusqu’au bout
josetteTémoignage vidéo, cliquer sur l’image

Préférer le Christ

J’ai voulu être au Christ… Dans la prière, contemplation du Christ, j’ai pu me voir en vérité. Dans l’écoute de la Parole de Dieu, ma relation au Christ et aux autres s’est renouvelée. Elle donne sens à ma vie. (Nawal)

Goûter la paix, la joie, l’espérance dans la foi

Nathalie

J’ai découvert – par des engagements en Eglise : l’espérance ! Ensuite, par un chemin de prière et d’abandon, la beauté du Christ s’est imposée à moi comme unique sens à ma vie et pour le monde. Chemin de foi ! Aujourd’hui, je suis heureuse. (Nathalie)

Cliquer sur l’image pour écouter le témoignage de sr Nathalie

 

Consentir à se recevoir d’un Autre

Dans cette expérience profonde de la rencontre de l’autre, comme laïque missionnaire en Afrique, l’appel du Christ a surgi avec intensité : appel à me laisser choisir par Lui. (Marie-Hélène)

Aimer servir la vie

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Kinésithérapeute, je travaille avec des personnes en éveil de coma, dans un combat quotidien pour que la vie soit plus forte que le néant. Travail et prière participent d’une même réalité. Deux lieux où je fais l’expérience du Christ vivant en notre chair. Là, j’apprends à accueillir et à accompagner la vie qui germe. (Catherine)

 

Aller à la rencontre des « lointains »

Engagée en zone urbaine de grande migration, je suis confrontée, dans l’accompagnement de jeunes à une des urgences les plus grandes de notre société. L’accueil et la formation, de jeunes hommes et femmes déracinés de leur région d’origine et plongés dans le monde dur d’une mégapole. Par des chemins étonnants le Christ m’a conduite et préparée pour cette mission que je ne pouvais pas imaginer. (Brigitte)

Eprouver la joie du don

Etre témoin de l’amour du Christ pour tous passe par mes fragilités qui ne m’empêchent pas d’être vraie, de me donner avec simplicité et générosité. (Nawal)

Y a-t-il des signes repérables pour reconnaître la vocation de Carmélite de St Joseph ?

Evaluer cet appel :

Rencontres, accompagnement, prière… chemins du choix : .

Devant les sœurs en prière, mon désir s’est révélé. Cette forme de vie m’a séduite (Nawal).

Je me suis donné les moyens (temps de recul, accompagnement spirituel, service des vocations) pour discerner cet appel. J’ai découvert le Carmel St Joseph au hasard d’une retraite et j’ai été séduite par l’accueil de la communauté. (Nathalie)

Mon chemin a rencontré le Carmel St Joseph sur le conseil d’un prêtre à l’écoute attentive. Vie de prière, de partage fraternel, de mission… Quelle joie de planter ma tente ! (Marie-Hélène)

Un jour, quelques mots lus dans une revue ont fait choc. Je me suis reconnue dans « l’appel à chercher Dieu dans la prière et à témoigner qu’Il est vivant au cœur de la vie des hommes ». Je suis entrée au Carmel St Joseph : il me semble que c’est là que je peux le mieux aimer. (Florence)

Signes de la vocation de Carmélite de Saint Joseph, à travers le récit de Sr Anne-José Bléhaut

annejose

  • Marcher selon l’Evangile sur le chemin ouvert par sainte Thérèse d’Avila, saint Jean de la Croix, sainte Thérèse de Lisieux… et bien d’autres au Carmel.
  • Demeurer devant le Christ dans la prière (l’oraison quotidienne à la manière carmélitaine), découvrir son Visage et celui de toute humanité dans la méditation de la Parole de Dieu (Lectio Divina).
  • Désirer la Beauté du Christ Jésus, le Sauveur. Chercher et trouver en lui la liberté.
  • Goûter la joie de la pauvreté, vivre d’espérance
  • Avoir faim et soif de Jésus, l’infini de Dieu reposant en nos mains, pain rompu pour les communions de la vie.
  • S’ouvrir au plus large, consentir à l’inattendu. Se vouloir disponible pour accueillir ce qui vient, savoir quitter, « sans appui et pourtant appuyée… ».

« Comment vivre cette communion universelle, se disposer à cette union d’amour, se rendre toute disponible aux appels de l’Esprit et au don sans retour de soi vers les autres, perméable à leurs soifs et à leurs appels…?
Comment, sinon en implorant la ressemblance, ressemblance de Celui qui s’est fait, par amour, à notre ressemblance… ? Dire et redire, avec Thérèse de Lisieux : « Fais que je te ressemble, Jésus ! » Seul l’amour fait la ressemblance. »

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