Jean 8, 1‑11

« Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre…  »
Face au piège et à la violence, Jésus ne répond pas par la confrontation.

Il s’incline vers la poussière, vers notre fragilité. Son geste détourne le regard de l’accusation et invite chacun à descendre en soi, dans la vérité de sa vulnérabilité — non pour se condamner, mais pour se laisser rejoindre par Dieu.

Ce que Jésus écrit demeure secret. Il nous reste la prière : Seigneur Jésus, toi qui écris dans la poussière, apprends-moi à accueillir ma fragilité sans peur et sans honte. Détourne mes yeux des fautes des autres et ouvre en moi un espace de vérité et de douceur. Et que ton silence apaise mes violences intérieures pour que je puisse, à mon tour, regarder les autres avec ton regard.

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