« Suis-moi. » Luc met en scène l’exigence radicale de la suite du Christ, il n’y a pas de demi-mesure. Il ne promet ni confort ni stabilité. Il rappelle que le Royaume avance par des cœurs décidés, capables de choisir la vie, la vérité, la justice…

Il appelle à une disponibilité radicale, une liberté intérieure qui ne se laisse pas retenir par les sécurités, les habitudes ou les nostalgies…
« Le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. » Dans une société traversée par les crises — sociales, politiques, numériques, spirituelles — le chrétien est invité à ne pas chercher d’abord son confort, mais la vérité, la justice, la fraternité.
« Quiconque met la main à la charrue puis regarde en arrière… » Regarder en arrière, c’est se laisser enfermer dans les regrets, les rancœurs, les identités figées. Regarder en avant, c’est choisir la vie.
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