L’assurance de Jésus frappe face à l’agitation de la foule, frappée par son enseignement (v22), effrayée (v27), et de l’homme possédé d »un esprit impur qui crie (v24). Jésus parle avec autorité (v22. 27) c’est-à-dire à partir de lui-même, sans se référer aux anciens comme les scribes. Sa sainteté, que reconnaît l’homme à l’esprit impur,
rayonne tellement qu’elle rend sain et saint tous ceux qui s’ouvrent à lui (v25-26).
Le contraste est grand entre les auditeurs de la synagogue qui s’interrogent entre eux (v27) mais ne s’adressent pas à Jésus et l’homme possédé qui a l’audace de se tourner vers Jésus, de l’interpeller directement et vivement.
Dans la série « The Choosen » de Dallas Jenkins, un détail me frappe : chaque fois que Jésus croise la route de sa mère, celle-ci se précipite dans ses bras comme un enfant. Aurons-nous l’audace de faire la même chose quand l’esprit impur (jalousie, colère, vengeance…etc Rm 1, 28-31) nous trouble ?
« Garde-moi mon Dieu, j’ai fait de toi mon refuge » (Psaume 16(15), 1).
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