Marc 12, 1-12

 

Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé : quel envoi de la part du père ! et quelle confiance de la part du fils !
La peur n’a pas sa place entre les deux. Au milieu de la crise que le père et le fils sont en train de vivre, ils ne pensent qu’à donner plus ! Chance pour que les vignerons se convertissent. Ils vont. jusqu’au bout dans leur relation avec leurs ouvriers, au risque de se perdre tous les deux.
Confiance étonnante et bonté sans limite. C’est ce qu’il faut pour mettre à l’épreuve le mal.
Oui, la bonté et la confiance mettent à l’épreuve le mal, espérant sa conversion. Mais l’homme demeurant absent à lui-même et à ses propres origines, coupé de sa source initiale “créé à l’image et à la ressemblance de Dieu”, abuse de la bonté de ce dernier. Il croit que la bonté dans son essence est une faiblesse, c’est pourquoi il abuse d’elle. En effet, il ignore qu’elle a ses propres lois. Et cette loi est un jugement qui peut tuer par sa propre lumière, car elle reflète une bonté plus grande que celle d’avant et se fait la voix des consciences humaines. Là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. L’homme face à cette bonté éternelle est jugé par sa propre logique et conscience.

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