Jésus est-il complice du mal ou plutôt de ce que les scribes considèrent comme mal ?
Au dire des scribes, les péchés de Jésus sont nombreux : Il se dit « Fils de Dieu », se fait proche des pécheurs, va retrouver le perdu, guérit le jour de Sabbat préférant l’homme à la loi, partage le pain avec les infirmes, touche les lépreux… en un mot,

Il dérange, bouscule, remet en question… la solution : le mettre au niveau de Béelzéboul et le rejeter !
Mais, ceux qui se disent forts, se retrouvent « ligotés » par leur « dieu », par leurs pensées étroites, par leur cœur endurci et par leur royaume qui est à l’origine divisé !
Il ne s’agit pas d’une complicité mais d’un dévoilement qui scrute les profondeurs, qui met « à nu » tout ce qui est hypocrite et démagogique. En Sa Personne vraie et loyale, Jésus instaure une « autorité » ferme et douce, claire et silencieuse, proche et distante, debout et abaissée pour donner à chacun et chacune sa dignité.
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