
Une même détresse de mort pousse Jaïre, un notable, chef de la synagogue, et une femme anonyme vers Jésus. Est vivant ce qui anime et fait circuler sang et souffle ; or la femme se vide peu à peu de son sang et la fillette a rendu son dernier souffle (v35).
Jaïre et la femme ont presque la même attente : « Viens lui imposer les mains » (v23 Être touché par la source de la Vie) ; « Si je touche au moins ses vêtements , je serai sauvée » (v28 toucher la source de la Vie). La demande de Jaïre comme le désir de la femme révèlent leur reconnaissance en la personne de Jésus de cette source.
« Sois sans crainte ; aie seulement la foi » (v36). S’accrocher à cet appel de Jésus quand ma foi s’essouffle sera ma petite lumière pour me guider vers Lui, le Vivant, au cœur de ma détresse.
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