Et les Mistrals gagnants

Le courage d’être  ou une leçon de « savoir vivre » !

 

Camille

Le film commence par une course poursuite dans le service : Charles cherche son ami dans les couloirs qu’il dit connaitre comme son « chez soi ». L’hôpital est devenu un lieu de vie, une seconde maison… « Ces premières images nous font dire : ‘ils sont heureux, tout est bien’, en effet, tout semble heureux à travers la joie, la spontanéité des enfants.

Puis progressivement la réalisatrice ouvre la porte du quotidien. Un quotidien où la souffrance et les soins fastidieux apparaissent. Nous ne pouvons qu’être émerveillés par la compassion et l’inventivité du personnel soignant et les parents qui apprennent à laisser leurs enfants vivre, sentir ce qui est bon pour eux ou non : « Les laisser vivre car ce sont eux qui connaissent leurs limites ».
« Quelle dose d’amour et de patience pour les parents et le personnel ! »

Il est impressionnant de constater que les enfants portent en eux une grande maturité qui s’exprime pour certains par une connaissance des symptômes et des suivis médicaux, et pour d’autres par le soutien d’un ami plus faible à épauler : le mettre debout et ainsi se stimuler. Camille va même jusqu’à évoquer la mort avec sérénité….

Même s’ils se savent filmés par des cameramen toujours présents, les enfants ne jouent pas. Ils sont frais, souriants et plein de vie ! Ils apprennent à vivre avec leurs fragilités, celles des autres (le lien Charles-Jason est remarquable) et avec les tracas (« on laisse les choses qui nous tracassent et c’est comme ça qu’on vit ! » dit l’un des enfants »

La perle finale que nous retenons est de Tugduel :
« On peut toujours être heureux. Rien n’empêche d’être heureux ! »

Coup de cœur des sœurs de la communauté de Saint Guilhem-le-Désert

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