Jean 4, 5-15,

Sainte Thérèse d’Avila
En plein midi, à l’heure où la chaleur et la soif se font les plus intenses, Jésus s’assied près du puits et attend. Lui aussi a soif : soif d’eau, mais surtout soif du cœur de l’homme, soif d’être aimé et accueilli. La Samaritaine vient puiser de l’eau, portant en elle une soif plus profonde, celle d’un amour véritable, capable de combler les blessures et les manques de son cœur. Sans le savoir, elle rencontre Celui qui est la Vérité, Celui qui connaît son histoire et l’aime telle qu’elle est.
En cette fête de sainte Thérèse d’Avila, grande réformatrice du Carmel et femme de prière, femme qui cherche la Vérité, nous découvrons que la rencontre avec Jésus naît dans le silence du cœur, là où nous osons nous tenir devant Lui dans la vérité. Jésus ne condamne pas notre soif : Il vient la rejoindre pour nous offrir l’eau vive de son amour.
Et moi, quelle soif habite mon cœur aujourd’hui ? Oserai-je m’approcher du puits de la prière pour rencontrer Jésus, Celui qui a soif de moi bien avant que j’aie soif de Lui ?

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