Les pécheurs, les publicains, les gens mal vus par la société viennent nombreux à Jésus pour l’écouter, et Jésus les accueille sans exception. Les pharisiens quant à eux murmurent contre Jésus qui « fait bon accueil et mange » avec ces malfrats. Mais ils ne viennent pas à lui !
Interrogeons-nous aujourd’hui : dans ces paraboles, qui est que la brebis perdue, que représente la pièce perdue ? Naturellement, nous répondrions : ce sont les publicains et les pécheurs qui sont malades et ont besoin de conversion !
Pourquoi n’entendrions-nous pas, pour une fois, que les pécheurs, conscients du mal qui les ronge, reconnaissent en Jésus une Parole qui les relève, les restaure et les tourne vers la vie ?
Ils viennent à lui car ils veulent vivre … pas besoin donc d’aller les chercher loin du troupeau !
Par contre, les pharisiens qui ne se laissent pas atteindre par la Parole de Jésus, ne sont-ils pas comme cette brebis qui s’éloigne du troupeau et s’égare, et comme cette pièce de valeur qu’il faut retrouver, car toute humanité a de la valeur aux yeux de Dieu ? Ils se rendent inatteignables, il faut se lever de bonne heure pour partir à leur recherche, trouver la petite brèche par où l’on pourra se glisser jusque dans leur cœur. N’est-ce pas pour eux que le Christ vient, comme ce berger qui part à la recherche de sa brebis récalcitrante ? Et, quand il la trouve, il la porte sur ses épaules !
Lorsque nous résistons à la grâce et qu’à force de patience Dieu trouve à s’infiltrer en notre cœur, il ne nous reste alors qu’à nous abandonner à son infatigable Amour et à nous laisser porter par Lui.
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