« En ce temps-là, des sadducéens – ceux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection – vinrent trouver Jésus. »
Les sadducéens ne se réfèrent qu’à la Torah et dans ces cinq livres ils ne voient rien qui atteste la résurrection.
Ils n’y croient pas. Alors pour piéger Jésus il lui soumette un cas extrême et improbable. Et nous sur quoi nous appuyons-nous pour croire en la résurrection ? En premier lieu sur un tombeau vide et des linges restés à l’intérieur. Certes si les disciples avaient pu, malgré la garde du tombeau, enlever le corps, pourquoi l’auraient-il dépouillé des linges funéraires ? De plus toucher un cadavre les aurait rendus impurs. Ces linges attestent que quelque chose s’est produit. Ensuite nous avons les Evangiles qui nous relatent les apparitions de Jésus à ses disciples, et les Actes des Apôtres qui nous montrent une telle transformation des disciples, qui d’effrayés et se tenant dans une pièce verouillée s’en vont à travers le monde proclamer la résurrection au péril de leur vie. Auraient-ils donné leur vie et tant d’autres à leur suite à travers les siècles pour un mensonge ou une illusion collective ? Ce ne sont pas seulement des livres qui nous font affirmer la résurrection mais cette multitude de témoins poussés par une expérience spirituelle, une rencontre avec le Christ, qui est aussi la nôtre. Alors avec Jean entrons dans le tombeau vide : voyons et croyons !
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