La fête de la Dédicace du Temple (voir 1 Maccabées (livre des Martyrs d’Israël) 4,59) correspond à la fête de Hanoukka, la fête des Lumières.
L’allumage progressif d’une bougie de plus, chaque soir, durant huit jours, symbolise l’augmentation de la sainteté et la victoire de la lumière spirituelle sur les ténèbres de l’oppression.
« Si tu es le Christ, dis-le nous ouvertement » (v24). Or Jésus ne le dit jamais de lui-même (sauf à la Samaritaine Jn 4, 25-26). Il n’impose pas son identité mais en offre des signes. A ses auditeurs d’entendre (v25) ; à eux de voir (v27). Précédemment, Jésus leur a déclaré : « Je suis la lumière du monde. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie » (Jn 8, 12).
Demeurer, baigner en cette lumière, c’est demeure en communion avec Dieu : « Nul ne les arrachera de ma main… Nul ne peut rien arracher de la main du Père » (v28.29).
Un commentaire