Pour que le souffle circule, il faut de l’espace et des ouvertures, des appels d’air (v7).
Le Paraclet désigne celui qui est appelé auprès de soi, à côté de soi pour donner ses conseils et aider, prendre la défense, lors d’un procès. « Il établira la culpabilité du monde en fait de péché, en fait de justice et en fait de jugement » (v8).
Le Paraclet, parce qu’il fait entrer dans la vérité toute entière ( v13), dénonce le mensonge, le péché, la non-foi (v9). Dans la Bible, quand Dieu fait justice à l’humain, il reconnaît le besoin profond de la personne, son droit à l’existence ; il le regarde tel qu’il est. Le droit de Dieu n’est pas d’imposer son pouvoir mais d’être reconnu pour ce qu’il est. Le Paraclet fait œuvre de justice en ajustant l’humain à Dieu. Il y a bien un jugement, mais un seul est jugé : le prince de ce monde, source du péché et de l’injustice (v11).
Le souffle de l’Esprit nous déstabilise et en même temps nous ajuste à Dieu.
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