Moi non plus, je ne comprends pas ce que Jésus essaie de nous partager… Osons le reconnaître, disons-le-lui en « grande humilité » et folle espérance, puis laissons-le faire, opérer lui-même une transfusion de vie…
Alors seulement, nous pourrons l’incorporer lui, le Christ et sa parole, goûter sa bonne nouvelle, la ruminer, l’absorber, la faire descendre de la tête aux entrailles, passer de la compréhension aux tressaillements de nos tréfonds.
T’incorporer, Seigneur. Non pas seulement te comprendre
mais t’assimiler à chaque cellule de mon être.
Non pas seulement te savoir, mais te connaître
par l’esprit, par le cœur, par le corps
Tisser du fil solide de ta Parole
chaque pan de ma vie précaire
jusqu’à ce que ton nom monte à mes lèvres
comme une musique familière.[1]
[1] cf. Marion Muller-Colard, Éclats d’Évangile.
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