Marc 3, 20-21

« Il a perdu le sens »

 Mc 3,20-21

Plusieurs scènes frisent l’hystérie dans l’Evangile : des malades qui se jettent sur Jésus pour être guéris (Mc 3,10) ; des possédés qui hurlent à son approche (Mc 3,11) ; une foule qui le serre à l’étouffer (Mc 3,9). Et, ici, une foule si nombreuse « au point qu’ils ne pouvaient pas même manger du pain » (v20).

Qu’il est difficile aux siens (v21 ; c’est-à-dire parfois nous aussi) de comprendre, d’accueillir que Jésus est lui-même le pain, celui qui se donne en nourriture pour la vie du monde (Mc 14,22 ; Jn 6,33.35.48-51) qui fait communion, non pas seulement au sens rituel, mais au sens existentiel. Ne perdons pas le sens.

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