
Ce passage de l’évangile invite à une attitude de bienveillance lucide : reconnaître que chacun porte ses limites, qu’aucun n’est exempts de contradictions, et que la vraie autorité morale ne vient pas de la supériorité mais d’une cohérence intérieure.
Celui qui a fait la vérité en lui-même peut devenir capable de voir clair, c’est‑à‑dire de discerner sans condamner, d’aider sans écraser, de parler sans humilier.
Jésus ne condamne pas le désir d’aider l’autre à enlever la paille dans son oeil ; il apprend à le faire avec un regard purifié, un regard qui ne juge pas mais qui relève.
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