« Seigneur mon serviteur est couché, à la maison, paralysé et il souffre terriblement»
Jésus lui dit : « je vais aller moi-même le guérir »
Le lépreux de l’évangile d’hier nous a enseigné comment faire une prière de demande sans dicter à Dieu ce qu’il doit faire ou quel serait sa réponse… mais plutôt une demande basée sur la confiance et l’abandon. « Seigneur si tu le veux, tu peux me purifier ».
L’évangile de ce jour, nous place dans le même contexte qu’hier celui de la recherche de la santé par la guérison. Ici, ce n’est pas le malade qui demande sa propre guérison mais une personne intermédiaire, il s’agit d’un centurion de l’armée romaine qui nous apprend aujourd’hui de quelle source doit jaillit la prière d’intercession.
Le centurion nous le montre à travers ses attitudes :
Premièrement la relation de proximité avec le christ et avec le frère couché, paralysé et souffrant terriblement.
Deuxièmes attitude : c’est parler de la situation au christ comme elle est sans protocole et attendre sa réponse sans forcer la main. Cela est un autre nom de la foi.
Troisièmes attitude : se servir de son travail comme lieu où la foi s’exprime, chemine et croît.
Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir ». Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guérit. Moi qui suis subalterne, j’ai des soldats sous mes ordres. A l’un je dis : « va » et il va ; à l’autre : « viens » et il vient ; à mon esclave : « fais ceci, et il le fait ». Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui les suivaient, je n’ai trouvé chez personne en Israël une telle foi !
C’est ainsi que jésus s’émerveille devant la foi de chaque chrétien. A nous de lui demander « Seigneur augmente en nous la foi » et comme le centurion « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guérit ».
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