Sainte Mère Eglise

2026

JUILLET

Suite à leur conférence du 10 juillet au Théâtre de Carentan, de passage à la Maison de la PAIX, Roseline HAMEL et Nassera KERMICH nous ont accordé une interview…
Un partage à coeur ouvert

Le 6 JUIN

Avec sœur Agnès Marie, nous avons vécu notre premiere semaine de commémoration du débarquement à Sainte‑Mère‑Église, en image les temps forts auquels nous avons pu participer…

Notre première commémoration du débarquement à Sainte‑Mère‑Église nous a frappées par son contraste saisissant :
La solennité des cérémonies, la ferveur des vétérans, les prières, les drapeaux… et juste à côté, les frites, les saucisses, les stands, les badauds, les selfies, les chars qui traversent le village comme dans un film.
Une sorte de ballet étrange où mémoire, spiritualité, tourisme et fête populaire se croisent sans vraiment se mélanger.

Et pourtant, dans ce tumulte, nous avons senti quelque chose de profondément humain :
le besoin de se souvenir, de transmettre, de se rassembler — même maladroitement — autour d’une histoire qui dépasse chacun de nous.

Ce mélange… un tremplin pour la paix ?

On pourrait dire que oui, si la mémoire reste vivante, même au milieu des stands de toutes sortes… Parce que la paix ne naît pas seulement du silence et du recueillement. Elle naît aussi du fait que des milliers de personnes, venues de partout, se retrouvent dans un même lieu pour regarder ensemble vers le passé et se dire : plus jamais ça !

Mais on pourrait aussi dire que ce mélange révèle une tension : la mémoire devient parfois spectacle, marchandise, folklore. Et là, la paix n’est plus un tremplin, mais un décor.

La vérité est sans doute entre les deux.
La paix n’est pas garantie par la commémoration, mais elle peut y trouver un terrain fertile, si chacun y met du sens.
C’est ce que nous avons pu mettre en pratique à la MAISON DE LA PAIX, où avec  Jacques (un photographe), son fils et deux allemandes nous avons pu échanger longuement sur l’événement, belles rencontres !

MaI

Mars

Départ de sr Pascale et arrivée de soeur Agnès-Marie


Soeurs Laure-Anne Pascale, Agnès-Marie, Anne-Emmanuel, Marie-Thérèse et Chantal

2025
Décembre

Septembre

La communauté se renouvelle avec l’arrivée de sr chantal (En bas)

Sr Pascale, Mgr Grégoire Cador, Sr Mari-eThérèse et sr Chantal
Sr Pascale, Mgr Grégoire Cador, Sr MarieThérèse et sr Chantal

Départ de Sr Anne Marie et de soeur Catherine

 

2022

Quatre nouvelles sœurs à la maison de la paix

Sainte-Mère-Église (Manche) Une nouvelle équipe de sœurs, venues d’horizons différents, s’est installée officiellement samedi 17 septembre 2022 à la Maison de la paix de .

Les sœurs Marie-Thérèse, Thérèse, Catherine et Pascale composent la nouvelle équipe de la Maison de la paix.
Les sœurs Marie-Thérèse, Thérèse, Catherine et Pascale composent la nouvelle équipe de la Maison de la paix. | OUEST-FRANCE

Il y avait foule, samedi 17 septembre 2022 en fin de matinée, à la messe célébrée par l’évêque Mgr Le Boulc’h puis dans les jardins de la Maison de la paix de Sainte-Mère-Église (Manche), pour dire adieu à l’ancienne équipe de religieuses. Cette dernière a porté le projet de la Grange de la paix et accueilli la nouvelle équipe, qui a pour mission de la faire vivre.

Une communauté plus œcuménique

« Venez à l’écart et reposez-vous en paix » avec la prière et la vie commune c’est l’un des trois piliers de la vie des religieuse de différentes églises dont l’église protestante de la communauté de Grandchamp en Suisse d’où viennent sœur Thérèse et sœur Pascal un moderne qui colle parfaitement à la vocation de la Grange de la paix. « Je me réjouis d’être là » explique l’Allemande sœur Thérèse pour laquelle Sainte-Mère l’église a évoqué tout ce qu’elle avait lu sur le débarquement. « Tout à coup et appel et voir tout ce que j’avais lu, je me suis dit : il faut y aller.« . Venue en mai « pour faire connaissance« , sœur Pascale à de son côté, plutôt « écouté les gens« .

Tout comme sœur Catherine, présente déjà depuis 6 mois,  sœur Marie-Thérèse appartient à la même congrégation religieuse féminine française du Carmel St Joseph fondée en 1872 en Bourgogne.
« Depuis que l’on parle de cette Grange de la paix, j’ai redit à ma prieure générale que c’était très intéressant. Ce qui me touche, ce sont toutes ces vies données pour la liberté. » Par rapport à sa mission, « on s’inscrit dans’ quelque chose qui mûrit depuis dix ans. Je mesure les attentes et elles sont multiples, La réalisation viendra au fur et à mesure ».