Jean 4, 43-54


A Cana en Galilée, Jésus a fait, il a transformé l’eau en vin. Après ce miracle, son horizon de mission s’ouvre : il rencontre une Samaritaine et ose lui parler ainsi qu’à toute une ville. Et les habitants témoignent alors que désormais ils adhèrent à sa parole, celle qu’ils ont entendue de leurs propres oreilles, sans signes extérieurs, mais par une expérience personnelle.

Or cet épisode se situe le 3è jour, en référence au jour de la Résurrection : Jésus donne désormais vie par Sa Parole et non par une action.  Et j’observe un double mouvement. Progressivement Jésus s’ouvre aux non juifs : les samaritains puis un degré au-dessus les païens (centurion). Et parallèlement, progressivement, nous constatons que les hommes s’ouvrent au message de foi de Jésus : ils passent du voir, des signes extérieurs (Cana, la samaritaine), à entendre une parole de vie pour soi-même (les samaritains ; le centurion).

Jésus est l’homme qui marche, qui chemine. Et cheminant, il entraîne dans ses pas les hommes, invitant à croire sans signes extérieurs, mais sur la seule expérience de rencontre avec lui.

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