Luc 10, 13-16

Malheureuse es-tu Corazine ! Surprenante Bonne Nouvelle de Jésus Christ !
Pour entendre ce qui est vraiment dit par Jésus, faisons mémoire de l’Evangile d’hier : Les disciples sont envoyés en mission, ils donnent la paix dans les maisons et leur paix va se poser sur ceux qui l’accueillent. Ils annoncent la proximité du Royaume de Dieu à qui veut bien l’entendre, ils guérissent les malades qui acceptent de se laisser toucher … Mais le refus reste possible et ils doivent parfois quitter la ville en secouant la poussière de leurs sandales.

Malheureuse es-tu Bethsaïde ! Plus qu’une malédiction, ne devrions-nous pas entendre ici une lamentation ? Jésus ne cesse d’en appeler à notre liberté, il ne cesse de désirer notre réponse, notre adhésion à sa Parole et notre engagement dans la voie du Royaume. Comme le Père il met devant nous la vie et la mort, le bonheur et le malheur … et il nous invite à choisir la vie (cf. Dt 31, 19). Malheureux sommes-nous si nous la refusons et si nous choisissons la mort.

D’autres villes, de mauvaise réputation, sont presque louées par Jésus parce qu’elles ont posé un petit geste en réponse à la Parole. N’ayons pas peur de commencer, d’ouvrir des possibles. Efforçons-nous comme Saint François d’Assise d’entrer dans le chemin d’une réponse à l’Evangile, si petite soit-elle. François avait entendu : « Va, répare mon Église, tu le vois, elle tombe en ruine ». Cette parole suffit à le mettre en mouvement. Il se mit à réparer les murs de la petite chapelle, sans savoir où le conduirait ce premier pas. Tel est le chemin du bonheur et de la vie ! Nul ne sait jusqu’où il nous conduira !

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