Luc 19, 45-48

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Porte de la chapelle, couvent de Mechref, 1er octobre 2015 © CSJ

« Je me suis tenu sur la porte et je frappe … »

Qu’elle semble loin la promesse adressée à l’Église de Laodicée ! « Voici : je me suis tenu sur la porte et je frappe. S’il arrive que quelqu’un entende ma voix et ouvre la porte, j’entrerai auprès de lui, et je prendrai le festin avec lui et lui avec moi » (Ap 3,20).
Le Seigneur nous promet de venir, d’entrer et de dîner.
Mais au Temple de Jérusalem, il est venu, il est entré … et a expulsé les vendeurs (v.45), ces brigands dont la tenue, les trafics et les intentions empêchent la rencontre, le festin, la vie en communion avec le Verbe créateur.
Les invités de la noce ne sont pas encore tous prêts. Bien que tout le peuple soit suspendu à ses lèvres pour l’écouter (v.48), la Parole se heurte encore à l’épaisseur de la porte close des cœurs des grands prêtres, des scribes et des notables. Le Seigneur ne peut entrer dans son Royaume intime.
Le temps n’est pas encore venu d’apprêter la table intérieure tout à la fois table eucharistique et table de l’Alliance éternelle.

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