Luc 9,57-62

Notre planète, minuscule point apparu un jour dans l’immensité des constellations… Terre accueillante aux plantes et aux animaux : « La cigogne a sa maison dans les cyprès, aux chamois les hautes montagnes, aux marmottes l’abri des rochers… Quant à l’homme « De la terre, il tire son pain ; le vin qui réjouit le cœur de l’homme…  Tout cela ta sagesse l’a fait, la terre s’emplit de tes biens. »  (ps 103)
Mais Jésus, un fils d’homme, né de nuit, couché  dans une mangeoire, le Fils de l’homme venant planter parmi nous sa tente,  « n’a pas de lieu où poser la tête ». Voilà ce qui attend celui qui veut le suivre partout où il ira.

Un certain Nicodème, animé d’un ardent désir de connaître Jésus était venu le trouver de nuit. « En vérité, en vérité, je te le dis : à moins de naître de nouveau, nul ne peut voir le Royaume de Dieu. » (Jn 3,3)  avait répondu le Rabbi  si questionnant pour ce pharisien désireux de vivre selon  la Torah. Le Verbe est venu dans le monde, mais  « son Royaume n’est pas de ce monde ». C’est sur le Père qu’il pose sa tête à l’écoute de ce qui lui plaît, il vit une aventure humaine sans précédent où il entraîne les assoiffés de justice dans une insatiable quête.

En écho, l’apôtre Paul écrit aux Corinthiens : »Frères,  … que ceux qui tirent profit de ce monde soient comme s’ils n’en profitaient pas. Car ce monde tel que nous le voyons est en train de passer » (1 Co 7,31)

« Être si pauvre que Jésus puisse y reposer sa tête ».( Thérèse de l’Enfant-Jésus.)

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