Luc 10, 1-12

Lorsque Jésus ressuscité se montre à ses disciples apeurés car il le croyait mort, Jésus leur dit « paix à vous ». Aujourd’hui, une grande soif de paix traverse notre humanité, notre monde et nos vies personnelles. Le monde crie sa souffrance de vivre dans un environnement bousculé ou incertain. Toute personne est sensible à vivre dans un climat de paix tant intérieure qu’extérieure. Ainsi chacun peut ressentir cette peine de ne pas gouter la paix ou de la gouter trop peu. 
Durant la 1ère guerre mondiale, les soldats ont prié la Petite Thérèse. Ils se sont confiés à cette jeune femme, disciples du Christ, future patronne des missions. « La moisson est abondante » et Thérèse s’est avancée dans l’Amour pour répondre à cette abondance, pour jeter des fleurs, pour obtenir des grâces de paix : ce fut d’abord le meurtrier Pranzini, puis les missionnaires de Chine, et aujourd’hui nous tous.
Le Carmel et l’Eglise universelle célèbre en ce 1er octobre cette femme d’audace et de foi. Comment Thérèse a-t-elle pu dire à sa manière « paix à cette maison » ? « Je pris la résolution de ne jamais éloigner mon âme du regard de Jésus, afin qu’elle vogue en paix vers la Patrie des Cieux! » … Elle sut remettre sa confiance inconditionnelle en son Roi. Se tourner résolument vers Dieu et recevoir cette paix, c’est consentir à ne puiser sa force qu’en Lui, de Lui et ainsi par Lui, participer à cette mission d’ouvriers à moisson. « On éprouve une si grande paix d’être absolument pauvre, de ne compter que sur le bon Dieu. ».

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