Matthieu 5, 20-26

Lors de la fête de Yom Kippour, les juifs célèbrent la miséricorde de Dieu donnée, offerte au croyant qui aura visité sa relation à Dieu et à son frère. Pas de miséricorde reçue si ce dernier ne soigne pas sa relation au frère en humanité.
Jésus, en bon juif, invite à cette relation à Dieu et ses frères, comme une seule pensée, un seul acte. Avec st Jean (1 Jn 4,20), nous pourrions parler d’exigence logique : comment aimer Dieu que l’on ne voit pas si l’on n’aime pas son frère que l’on voit alors qu’il est image de Dieu ? Logique implacable mais tellement rude à appliquer !! Jésus nous invite à travailler nos relations…sinon la menace est de passer en jugement. Mais quel est donc ce jugement, qui sera le juge puisque Jésus dit qu’il n’est pas venu pour juger mais pour sauver ? « Ton adversaire »
« Ton adversaire » n’est-ce pas celui qui divise ? N’est-ce pas le diviseur. Lorsque Dieu nous crée, il nous met face aux autres comme des vis-à-vis et non comme des adversaires, des diviseurs de relation et de fraternité. La colère de Caïn sur Abel montre le drame qui suit le désaccord et qui peut aller jusqu’au meurtre. Revêtons notre identité de fils de Dieu et ne devenons pas fils des ténèbres. Choisissons la réconciliation avant qu’il ne soit trop tard et que nous ne soyons prisonniers de la haine.

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