On te compare à Méduse dont le regard pétrifie celui qui se tourne vers elle. C’est peut-être un peu vrai, lorsque celui qui voudrait te prendre tente de te maîtriser, de t’imposer sa représentation du réel comme cadre, comme mouvement et comme couleurs. Mais celui qui t’écoute, celui qui t’obéit, rejoint au contraire un instant…








