Luc 9, 51-56

Jésus, l’envoyé du Père, prend résolument la route de Jérusalem. Poussé par le grand amour dont il nous aime, il frappe aux portes comme un mendiant, le cœur déchiré.
Sa soif de l’Homme le dépasse sur ce chemin. Il donne rendez-vous dans des lieux de passage, de carrefour. Il ne cesse de chercher, de se déplacer… Il assume le refus, l’exclusion et le non-accueil par sa confiance totale au père et sa solidarité avec les Hommes.
Il révèle une toute-puissance humble, un pouvoir serviteur et une divinité compatissante et miséricordieuse.
En ce jour où nous faisons mémoire de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, l’envoyée de Jésus ; celle qui a parcouru le monde à la recherche des âmes sans avoir jamais quitté sa cellule.
Que notre foi soit éduquée à l’Amour qui guérit, qui libère, pardonne, met debout et parcourt villes et villages à la recherche de ceux que Dieu aime.
Que Dieu nous apprenne à son exemple, l’humilité confiante, les armes de la Croix, le glaive de la Parole, l’agenouillement du service et la charité sans fin.
Que nous soyons l’Amour là où nous sommes, toujours prêts à donner notre vie à la suite de Celui qui est notre Vie !

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